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Humoriste français Né à Alger le 15 juin 1934
SA BIOGRAPHIE
Son enfance se déroulant dans l'Algérie coloniale, Guy Bedos grandit dans un environnement de clivage et de mépris. Il arbore les scènes du music-hall avant de se lancer dans une carrière d'humoriste. Un film, 'Dragées au poivre', lui permet d'entamer sa carrière d'artiste ; il y rencontre Sophie Daumier. Dès lors, il se lie à cette jeune comédienne à la scène mais également dans la vie. Leur alliance est loin d'être infructueuse, en effet nombre de leurs sketches, tel 'Les Vacances à Marrakech', deviennent des classiques. Ils se séparent, mais Guy Bedos ne délaisse pas la scène pour autant et s'essaie en solo, il obtient notamment en 1990 le Molière du meilleur "one-man-show" pour son spectacle au Zenith. Malgré son humour grinçant et son engagement politique prononcé, la virulence de ses propos ne dénigre en rien son bagou. Il réapparaît sur scène en duo avec Muriel Robin et retrouve son éloquence de toujours.
Qelques citations
Dieu est amour mais l’amour est classé X
Les ados, petits c'est mignon… Mais, passés douze ans, faudrait les congeler !
Le seul prix qui intéresse vraiment un écrivain, c'est le prix du livre
Conseil à un adolescent : si la jeune fille est rousse, c'est bien connu, elle a l'épiderme sucré. Il convient donc de faire l'amour vers les 4 heures de l'après-midi. Pour le goûter.
C'est terrible, une guerre civile. Surtout quand c'est fait par des militaires.
Aux alentours de la soixantaine, deux seules vraies questions se posent : 1. Je meurs quand ? 2. De quoi ? Tout le reste est diversion.
Dans un schéma classique, on passe du stade oral au stade anal : moi, je suis resté bloqué entre les deux, au stade.
Mon Dieu, mon Dieu, délivrez-nous de toutes les religions !
Dieu soit loué - et s'il est à vendre, achète, c'est une valeur en hausse !
Parmi les profs, certains sont licenciés, d'autres sont agrégés, mais il y en a qui devraient être renvoyés !
Pour les aveugles, on dit non-voyant, pour les sourds, non-entendant, et pour les cons, non-comprenant.
Louable de surveiller la circulation de drogue dans les HLM, mais ne devrait-on pas également se préoccuper de la consommation de pastis dans les commissariats ?
Qu'il soit noir, juif ou arabe, un type bien est un type bien et un enfoiré sera toujours un enfoiré.
Dans le trafic d'idées comme dans le trafic de drogue, on punit l'usager sans toucher au dealer !
Le suicide, c'est l'ultime expression de la liberté. De savoir que l'on peut choisir sa mort, ça aide à vivre.
Il n'y a pas que des salauds au gouvernement. Il faut rester objectif. Il y a aussi des incompétences.
Les militaires font penser à une troupe de théâtre qui répèterait toujours sans jamais jouer. A défaut de tuer des gens, ils tuent le temps.
Date de création : 11/05/2005 @ 07:20
Dernière modification : 11/05/2005 @ 07:20
Catégorie : Profession : loufoque
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